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Voici venu le temps….
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Des pines et des glands (ah non, merde, ça c’est autre chose !)
Bon, des Gay pride c’est presque pareil non, à en croire les médias qui nous veulent autant de bien que ce qu’on leur en souhaite… Effectivement nous allons voir fleurir les transhumances du Marais à Mykonos ou à Lesbos, à moins que ce ne soit à Ibiza. Delarue va se fendre d’une spéciale homo, assortie d’inceste et de prostitution (sinon ce n’est pas assez vendeur). Boutin va hurler contre les 4 folles perdues et dragg queen qui vont parsemer le cortège et truster le temps d’antenne. Mais bon, depuis le temps on commence à en avoir l’habitude. Et puis que dire et que faire si ce n’est justement de laisser dire, comment peut-on au nom d’une certaine tranquillité d’esprit vouloir rejeter une frange de la population, en prenant pour mot d’ordre de ce cher maire néofasciste de Rome, « le bon homosexuel est celui qui se cache » ? Alors qu’il y a un demi-siècle le triangle rose portait beau et la couleur était la même au four crématoire à une époque où l’on chantait à Berlin : .
We're not afraid to be queer and different If that means hell, well hell we'll take the chance They're all so straight, uptight, upright and rigid They march in lock-step, we prefer to dance We see a world of romance and of pleasure All they can see is sheer banality Lavender nights our greatest treasure Where we can be just who we want to be.
Donc ne pas oublier, lorsque tout semble acquis que tout peut basculer même s’il semble que ce n’est qu’une question de temps et surtout ne pas s’amuser à rejeter la différence et renier l’autre car comme dit Valérie dans un film qui massacre une BD « Notre intégrité en dépend, est-ce si égoïste ? On peut l’abandonner pour presque rien. Mais c’est tout ce qui nous reste à la fin, un dernier détail, notre dernier espace de liberté »
Pour toutes ces raisons et pour bien d’autres encore, notamment que l’on satisfait les casses couilles jamais les gentils, restons vigilants, gueulons de concert et allons tortiller du cul en perruque Louis XV et robes à crinoline en faisant la chagasse de façon à choquer la demi-mondaine, la rombière ; le serré du cul et le bedeau de Notre Dame. Et cela derrière le service d’ordre assuré par des filles en moto fleurant bon le cambouis et assoiffées de bière, la hache en bandouillere. On ne va pas se peter un ongle tout de même !! Ne jamais décevoir les pisses froid
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